Alors, vie ou décès, épargne ou prévoyance ?


Le décor étant posé, il faut revenir sur les notions de vie ou décès pour bien savoir de quoi l’on parle.

Derrière ce qui est communément baptisé par le commun des mortels « assurance vie », se cache en fait deux grandes familles de contrats :

 

=> Les contrats d’assurance vie : le risque de survie et le risque de décès sont garantis dans un même et unique contrat.

1) A la date d’échéance du contrat : en cas de survie de l’assuré, le capital lui est versé. L’échéance peut avoir une date déterminée ou indéterminée. Dans ce dernier cas, c’est le décès de l’assuré qui fixe le terme du contrat.
2) Avant l’échéance du contrat : le capital est versé aux bénéficiaires en cas de décès de l’assuré.

Exemples d’utilisation : faire fructifier des fonds en vue de bénéficier d’un capital ou d’une rente pour améliorer sa retraite, ou en vue d’un futur investissement immobilier, tout en protégeant sa famille en cas de décès prématuré.

L’objectif est ici double : épargne et prévoyance.

=> Les contrats de prévoyance, ou assurance décès : seul le risque de décès est couvert et uniquement pendant la durée de validité du contrat.

 

La durée de la couverture peut être temporaire (quelques heures/jours à quelques années).

Exemples d’utilisation : assurance accident voyage associée à votre carte bancaire et qui vous couvre le temps d’un trajet en avion ou en train, ou bien l’assurance obligatoirement souscrite pour garantir le remboursement intégral d’un prêt bancaire en cas de décès de l’emprunteur pendant la durée de l’emprunt.

L’objectif est ici uniquement la prévoyance.

 

 

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