Generali Investment apprécie les obligations d’entreprises


Generali Investment estime que nous sommes dans une période de « challenge », en particulier en Europe où des réformes structurelles s'imposent après 40 ans de dépenses publiques excessives. Klaus Wiener, chef économiste au sein de la société de gestion, reste plutôt optimiste mais n'écarte pas des replis temporaires pour les marchés actions.

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Au niveau macroéconomique, il considère que la reprise économique mondiale se poursuivra, même si les pays très endettés de la zone euro resteront en récession. « Les tensions autour de la crise de la dette souveraine se sont apaisées, bien que des questions demeurent », affirme Klaus Wiener, qui ne prévoit pas à une dégradation de la situation à court terme. Selon lui, les principaux facteurs de risque sont les tensions géopolitiques, les prix élevés du pétrole ou encore les problèmes politiques en Europe.

Concernant l’allocation d’actifs, « les actions ont fortement augmenté à partir du point bas atteint en novembre 2011 », a d’autre part indiqué Klaus Wiener, qui s’attend dorénavant à de possibles reculs temporaires pour les marchés actions. Selon lui, il existe néanmoins plusieurs raisons pour s’attendre à une hausse des actions : les injections massives de liquidité par la BCE, la quantité importante de cash détenue par les institutionnels, et des valorisations attractives. « La reprise mondiale est en cours », a-t-il ajouté.

Du côté des produits de taux, le chef économiste privilégie les obligations d’entreprises, aussi appelées obligations privées, en opposition aux emprunts d’Etat. Il s’oriente vers ce type d’actifs du fait de valorisations attractives, jugeant que « Le resserrement potentiel des spreads (écarts de taux, NDLR) est encore important ! ».