Simulation : votre capital décès est-il menacé par la déshérence ?


Si la déshérence (capitaux non réclamés) est un phénomène qui prend sa source de différentes manières, il faut parallèlement comprendre que la déshérence peut aussi n’être qu’un « état passager », une situation évolutive, dont le plus grand terme est la prescription trentenaire, démarrant après le décès du souscripteur.

 

In fine, les fonds non réclamés seront en effet toujours réclamés (!), mais pas forcément selon les dernières volontés des souscripteurs décédés…

 

En effet, du vivant du souscripteur, il suffit que les coordonnées des bénéficiaires ne soient pas à jour pour que le capital décès soit en état de déshérence virtuelle. Mais le pire, c’est qu’à la seconde même où le souscripteur vient à décéder, le réel l’emporte implacablement sur le virtuel et la déshérence fait son nid…parfois pour très longtemps.

Par contre, si le souscripteur vivant met à jour ces informations, le risque est suspendu … tant que ces mises à jour sont toujours… à jour !

 

Il est donc essentiel, de son vivant, de veiller à la qualité des informations liées à ses clauses bénéficiaires.

 

Aussi serait-il intéressant de procéder de temps à autre à une sorte de simulation personnelle portant sur ses propres contrats d’assurance afin d’apprécier si le capital décès court oui ou non le risque de déshérence.

 

Pour permettre aux souscripteurs vivants de faire ce test il est pratique de s’exercer et d’utiliser l’arborescence ci-dessous. Ainsi selon la réponse précise apportée aux questions successives, il est rapidement facile d’anticiper si son capital décès risquera de tomber en déshérence ou si les bénéficiaires ou héritiers pourront effectivement réclamer et toucher les fonds qu’ils leur reviennent.

 

Bonne simulation !

>> Arborescence de la déshérence


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