Un tiers des Français finance les études de ses enfants avec l’épargne


 

Pour résoudre le casse-tête du financement des études, la méthode la plus répandue chez les Français est celle de l’épargne. Selon une étude BVA* pour Cetelem publiée le 4 juin 2014, 33% des parents ouvrent ainsi un compte épargne tôt dans la vie de leur enfant et l’alimentent régulièrement.

Le financement des études (24%) par les parents eux-mêmes représente la deuxième option privilégiée. Plus précisément, ces derniers font des heures supplémentaires (8%), contractent un emprunt (6%) ou plus simplement choisissent des études en adéquation avec leurs moyens courants (10%).

Une partie des parents laissent à leurs enfants le soin de financer leurs propres études (13%). Ces derniers prennent alors un travail en parallèle de leurs études (11%) ou contractent un prêt (2%).

Finalement, 1 parent sur 8 a les moyens « de ne pas être limité dans ce domaine » (12%). Sans surprise, plus les Français sont à l’aise financièrement, moins ils connaissent de difficultés pour financer les études de leurs enfants. La proportion de sondés jugeant ne pas être contraints sur ce plan atteint 29% chez ceux gagnant plus de 3.500 euros.

*Etude menée du 24 février au 2 mars 2014 sur une population de 5.111 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.