Disparition de l’âge de départ à la retraite à 60 ans : une « bonne nouvelle » selon l’UMP


La réforme des retraites est « efficace tout en étant juste et équitable » pour le député UMP de la Marne Arnaud Robinet, secrétaire national du parti de Nicolas Sarkozy chargé des retraites.

L’UMP se félicite de l’entrée en application des mesures d’âge de la réforme des retraites menée par Eric Woerth en 2010. « Adoptée à l’automne 2010 pour assurer le financement de l’assurance vieillesse, la réforme des retraites entre en vigueur […]. Concrètement, tous les salariés nés à compter du 1er janvier 1956 vont partir à la retraite à 62 ans. Ce recul s’effectuera progressivement pour les salariés nés entre 1951 et 1955 », rappelle dans un communiqué Arnaud Robinet, secrétaire national de l’UMP en charge des retraites.

Le député UMP de la Marne ajoute que la « disparition de l’âge de départ à la retraite à 60 ans est une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui veulent continuer à travailler ». Selon l’élu de la majorité présidentielle, la société française « souffre beaucoup trop des barrières d’âge, qui finissent par enfermer les individus dans des statuts de jeunes ou de seniors souvent dégradants ».

Pour Arnaud Robinet, le recul de l’âge légal de départ à la retraite constitue également « « une chance de faire baisser le chômage des seniors, comme on l’a vu dans les pays européens qui ont récemment fait ce choix pour financer leur régime de retraite ».

Impossible retour à 60 ans

Le député ajoute que l’âge de 60 ans est maintenu pour les personnes qui ont exercé « des activités physiques pénibles dans leur travail ou qui ont commencé à travailler à 17 ans », ce qui l’amène à qualifier la loi du 9 novembre 2010 de texte « efficace tout en étant juste et équitable ».

Enfin, le parlementaire n’a pas manqué de mettre en doute la proposition du Parti socialiste (PS) de rétablir l’âge de la retraite à 60 ans si son candidat venait à être élu au soir du second tour des élections présidentielles de 2012. « Si le PS supprimait notre réforme, la France perdrait dans l’instant son  » triple A « , qui permet de modérer les intérêts de notre dette, et notre pays s’enfoncerait immédiatement dans la spirale de la crise à l’image de la Grèce aujourd’hui », a-t-il souligné.

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