CAS PRATIQUE. Jean-Claude, 58 ans et habitant dans les environs de Strasbourg, a été contacté par un généalogiste successoral. Ce professionnel lui dit qu’il peut toucher une partie d’une succession. Cependant, il refuse de lui dire de qui provient cet argent et de combien il va hériter. Pour obtenir ces informations, Lucien doit s’engager à verser 30% de cette succession au cabinet de généalogie. Que doit-il faire ? .
L’avis de la rédaction : hériter d’un lointain oncle inconnu n’arrive pas que dans les films. Ce internaute en est sans doute l’exemple. Lors du décès d’une personne, il arrive qu’aucun héritier ne soit identifié, ou que leur adresse ne soit pas connue. Le notaire, en charge de régler la succession peut donc faire appel à un généalogiste successoral. Ce dernier sera en charge de retrouver les héritiers.
Le généalogiste successoral va se rémunérer auprès de l’héritier. Ce dernier signe un contrat dit de révélation de succession. En échange d’un pourcentage de la somme touchée, le généalogiste va révéler à l’héritier d’où vient cette succession et la procédure pour en disposer. Or dans ce cas, ce pourcentage est fixé librement par le généalogiste.
À propos de l'auteur
Olivier Brunet est cofondateur de ToutSurMesFinances.com et rédacteur en chef spécialisé en placements et fiscalité des particuliers. Présent au sein du média depuis sa création, il en est l’un des piliers éditoriaux. Il analyse les stratégies d’investissement, suit les évolutions fiscales et les problématiques patrimoniales avec une vision long terme, forgée par des années de pratique et de suivi des marchés.

