Family office, une rémunération gage d’indépendance

Par Olivier Brunet

Le principal atout du family office réside, selon l’Affo, dans son indépendance. Ici point de commission sur les services vendus mais des personnes salariées ou payées en honoraires.

« Les conseillers en gestion de patrimoine […] vendent avant tout des solutions à leurs clients » explique l’Association française du family office (Affo). « Ils sont aussi rémunérés en fonction des contrats vendus. » Point de cela pour le family office.

En effet, le family office est rémunéré en honoraire, pour les multis, et en salaire, pour les monos. « A 80%, notre rémunération est issue d’honoraire. » Le reste : « des rétrocommissions sur des produits, mais qui sont, soit redistribués au client, soit clairement spécifiées. » précise Christophe Achard, le fondateur d’Intuitae.

Pour lui, le principe est clair : « Nos intérêts sont calqués sur ceux de nos clients. Le family office est un acheteur de solutions, pas un vendeur. » Le sentiment est identique pour Stéphane Guerrier, président d’Antium France : « les rétrocommissions représentent moins de 1% de notre chiffre d’affaires. Nous nous rémunérons par des honoraires calculés sur le patrimoine confié et le rendement. Nous facturons aussi des missions spécifiques ou des conseils à l’heure. »

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Olivier Brunet

Olivier Brunet

Rédacteur en chef spécialisé placements et fiscalité

À propos de l'auteur
Olivier Brunet est cofondateur de ToutSurMesFinances.com et rédacteur en chef spécialisé en placements et fiscalité des particuliers. Présent au sein du média depuis sa création, il en est l’un des piliers éditoriaux. Il analyse les stratégies d’investissement, suit les évolutions fiscales et les problématiques patrimoniales avec une vision long terme, forgée par des années de pratique et de suivi des marchés. 

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