L’élection présidentielle 2027 se tiendra le dimanche 18 avril pour le premier tour et le dimanche 2 mai pour le second. Emmanuel Macron, dont le mandat s’achève le 13 mai 2027, ne peut pas se représenter. Pour voter, il faut être inscrit sur les listes électorales au plus tard le vendredi 12 mars 2027. Cet article réunit les repères essentiels, actualisés à chaque étape : calendrier, candidats, primaires, parrainages, sondages et résultats.
Présidentielle 2027 : les dates officielles du scrutin
Le calendrier complet, de la fixation des dates à la passation de pouvoirs
| Date | Étape | À retenir |
|---|---|---|
| 1er juillet 2026 | Dates du scrutin arrêtées en Conseil des ministres | Premier tour le 18 avril, second tour le 2 mai 2027 |
| 1er octobre 2026 | Début des restrictions sur la propagande électorale | Affichage hors emplacements autorisés et publicité commerciale à des fins électorales interdits, y compris en ligne |
| Au plus tard le 7 février 2027 | Publication du décret de convocation des électeurs | Officialise les dates et lance l’envoi des formulaires de parrainage aux élus |
| Vendredi 12 mars 2027 | Date limite d’inscription sur les listes électorales | Même date en ligne (jusqu’à 23 h 59) et en mairie (aux heures d’ouverture) ; dérogations possibles jusqu’au dixième jour avant le scrutin |
| Vendredi 12 mars 2027, 18 heures | Date limite de dépôt des parrainages | 500 signatures d’élus issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer |
| Au plus tard le vendredi 26 mars 2027 | Publication de la liste officielle des candidats | La liste peut être publiée plus tôt, après la validation des parrainages par le Conseil constitutionnel |
| Lundi 5 avril 2027 | Ouverture de la campagne officielle | Égalité de temps de parole entre candidats dans les médias audiovisuels |
| Samedi 17 avril 2027 | Premier tour en Outre-mer | Guadeloupe, Martinique, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Polynésie française |
| Dimanche 18 avril 2027 | Premier tour | Métropole et autres territoires |
| Au plus tard le mercredi 21 avril 2027, 20 heures | Résultats officiels du premier tour | Communiqués par le Conseil constitutionnel si aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue |
| Samedi 1er mai 2027 | Second tour en Outre-mer | Mêmes territoires qu’au premier tour |
| Dimanche 2 mai 2027 | Second tour | Entre les deux candidats arrivés en tête |
| Au plus tard le mercredi 12 mai 2027 | Proclamation des résultats | Par le Conseil constitutionnel, dans les dix jours suivant le tour décisif |
| Jeudi 13 mai 2027 | Fin du mandat d’Emmanuel Macron | Passation de pouvoirs au plus tard à cette date |
Sources : Constitution du 4 octobre 1958 (art. 7) ; loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 (art. 1 bis et 3) ; décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 (art. 29) ; Code électoral (art. L. 17, L. 30 et R. 5, ce dernier modifié par le décret n° 2026-493 du 12 juin 2026) ; info.gouv.fr ; Service-Public.fr. Situation au 3 novembre 2026.
Pourquoi le premier tour a lieu le 18 avril 2027
Selon l’article 7 de la Constitution, l’élection se tient vingt à trente-cinq jours avant l’expiration des pouvoirs du président en exercice. Le mandat d’Emmanuel Macron prenant fin le 13 mai 2027, deux dimanches étaient possibles pour le premier tour : le 11 ou le 18 avril. Le gouvernement a retenu le second.
Un candidat est élu dès le premier tour s’il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, ce qui n’est jamais arrivé depuis la première élection au suffrage universel direct, en 1965. À défaut, un second tour a lieu le quatorzième jour suivant entre les deux candidats arrivés en tête, le cas échéant après le retrait de candidats mieux placés.
⚠️ En cas de vacance de la présidence. En cas de décès, de démission ou d’empêchement définitif du chef de l’État, le président du Sénat assure l’intérim. Une nouvelle élection a lieu vingt à trente-cinq jours après l’ouverture de la vacance ou la constatation du caractère définitif de l’empêchement, sauf force majeure constatée par le Conseil constitutionnel.
Inscription sur les listes : date limite le 12 mars 2027
Depuis le 1er juillet 2026, la date limite d’inscription sur les listes électorales est la même en ligne et en mairie. Elle correspond au sixième vendredi précédant le scrutin, soit le vendredi 12 mars 2027 pour la prochaine élection présidentielle. En ligne, la démarche reste possible jusqu’à 23 h 59 ce jour-là ; en mairie, jusqu’à la fermeture des guichets.
Cette harmonisation résulte du décret n° 2026-493 du 12 juin 2026. Auparavant, la téléprocédure fermait deux jours plus tôt.
Certaines situations permettent de s’inscrire jusqu’au dixième jour précédant le scrutin (article L. 30 du Code électoral) :
- un déménagement pour motif professionnel intervenu après la date limite ;
- l’acquisition de la nationalité française ;
- l’atteinte de la majorité sans inscription d’office ;
- le recouvrement du droit de vote.
Bon à savoir : un électeur absent le jour du vote peut confier son vote à une personne de confiance, elle-même inscrite sur les listes électorales. Toutes les démarches sont détaillées dans notre guide du vote par procuration.
Candidats à la présidentielle 2027 : qui est dans la course ?
Début novembre 2026, plus de trente personnes ont annoncé leur candidature. Se déclarer candidat est un acte politique, sans valeur juridique.
Seule la liste arrêtée par le Conseil constitutionnel, après vérification des 500 parrainages, désignera les personnes autorisées à se présenter le 18 avril 2027. En 2022, douze candidats y figuraient.
Les candidats déclarés ou investis
⚠️ Liste non officielle, établie à partir des annonces publiques et arrêtée au 3 novembre 2026. Elle ne préjuge pas de la liste du Conseil constitutionnel.
| Candidat | Étiquette | Déclaration ou investiture |
|---|---|---|
| Gabriel Attal | Renaissance | 22 mai 2026 |
| Olivier Becht | Apparenté Ensemble pour la République | 24 septembre 2026 |
| Karim Bouamrane | Parti socialiste | 9 juin 2026 |
| Bernard Cazeneuve | La Convention | 16 juillet 2026 |
| Raphaël Glucksmann | Place publique | Déclaré le 23 août 2026 ; désigné le 11 octobre 2026 (primaire PS-Place publique-GRS) |
| Marine Le Pen | Rassemblement national | Candidature confirmée le 7 juillet 2026 |
| David Lisnard | Nouvelle Énergie | 31 mars 2026 |
| Jean-Luc Mélenchon | La France insoumise | 3 mai 2026 |
| Édouard Philippe | Horizons | 3 septembre 2024 |
| Natacha Polony | Nous sommes la France | 14 octobre 2026 |
| Bruno Retailleau | Les Républicains | Investi le 19 avril 2026 (vote des adhérents) |
| Fabien Roussel | Parti communiste français | Investi le 6 septembre 2026 (vote des adhérents) |
| Marine Tondelier | Les Écologistes | Candidature annoncée en octobre 2025 [à vérifier : investiture en décembre 2025 ?] ; à confirmer par les adhérents du 10 au 13 décembre 2026 |
| Éric Zemmour | Reconquête | 17 septembre 2026 |
D’autres candidatures ont été annoncées :
- à gauche et à l’extrême gauche : François Ruffin (Debout !), Delphine Batho (Génération écologie), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), Anasse Kazib (Révolution permanente) et Selma Labib (NPA-Révolutionnaires) ;
- à droite et chez les souverainistes : Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Florian Philippot (Les Patriotes), François Asselineau (Union populaire républicaine) et Gilles Platret, maire divers droite de Chalon-sur-Saône ;
- hors des principaux partis : Juan Branco (Les Ruches), Clara Egger (Solution démocratique), Jean-Michel Fauvergue (sans étiquette), Francis Lalanne (France libre), Jean Lassalle (Résistons !), Jean-François Legendre (À nous maintenant), Mira Markovic (Parti animaliste), Antoine Mikolajczak (Équinoxe) et Manolo Mlekuz (Trajectoire), ainsi qu’Augustin Billetdoux, Christian Collovati, Sylvain Durif et Benoît Mathieu.
Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, a confirmé le 27 août 2026 qu’il serait candidat, en indépendant, mais a renvoyé sa déclaration formelle à la fin de l’année.
D’autres personnalités sont citées sans s’être déclarées à ce jour :
– Dominique de Villepin a affirmé le 3 novembre sur France Inter ne pas être « encore » candidat, jugeant le moment mal choisi au vu du climat social, tout en appelant à la patience.
– François Hollande a indiqué qu’il ferait connaître ses intentions en décembre.
– Bruno Le Maire, qui avait promis de se prononcer en octobre, n’a toujours pas annoncé sa décision. Interrogé le 30 octobre sur une éventuelle participation à la primaire du centre, l’ancien ministre de l’Économie n’a pas clarifié ses intentions.
– Élisabeth Borne est également citée.
➡️ Marine Le Pen : une candidature suspendue à la Cour de cassation. Le 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris l’a condamnée pour détournement de fonds publics, dans l’affaire des assistants des eurodéputés du Front national (devenu Rassemblement national). Sa peine comprend notamment 45 mois d’inéligibilité dont 30 avec sursis. Elle s’est pourvue en cassation, ce qui suspend la condamnation. La Cour de cassation examinera le 16 décembre les questions de constitutionnalité soulevées par la défense, et pourrait statuer sur le fond d’ici début avril 2027, avant le premier tour. Certains juristes contestent toutefois son éligibilité d’ici là.
Les 500 parrainages, condition pour figurer sur la liste officielle
Pour se présenter à l’élection présidentielle, chaque candidat doit recueillir au moins 500 « parrainages » d’élus : parlementaires, eurodéputés élus en France, maires, conseillers départementaux ou régionaux, entre autres.
La loi du 6 novembre 1962 fixe trois règles :
- les signatures doivent provenir d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer ;
- un même département ou une même collectivité ne peut pas fournir plus d’un dixième des signatures, soit 50 ;
- chaque élu ne peut parrainer qu’un seul candidat, et un parrainage envoyé ne peut pas être retiré.
Les parrainages doivent parvenir au Conseil constitutionnel au plus tard le vendredi 12 mars 2027 à 18 heures. Le Conseil publie au moins deux fois par semaine le nom des élus ayant valablement parrainé un candidat.
⚠️ Bon à savoir : la liste officielle des candidats sera publiée au plus tard le vendredi 26 mars 2027. En 2022, elle avait été rendue publique trois jours après la clôture des parrainages.
Primaires 2027 : qui passe par un vote interne ?
Une primaire ou un vote interne relève des règles propres à chaque parti, et non du Code électoral. Le candidat désigné doit ensuite réunir ses 500 parrainages comme les autres. Plusieurs candidats, notamment au Rassemblement national, à La France insoumise et chez Horizons, ont été investis sans primaire.
Les primaires et votes internes déjà tranchés
| Camp | Type de vote | Date | Candidat désigné | Résultat |
|---|---|---|---|---|
| Gauche sociale-démocrate (PS, Place publique, GRS) | Primaire ouverte « Choisir 2027 » | Du 9 au 11 octobre 2026 | Raphaël Glucksmann | 66,17% dès le premier tour (participation : 89,82% des inscrits à la primaire) |
| Les Républicains | Consultation des adhérents | 18 et 19 avril 2026 | Bruno Retailleau | 73,8% pour sa désignation directe (participation : 60,01%) |
| Parti communiste français | Vote des adhérents | Du 3 au 6 septembre 2026 | Fabien Roussel | 72,06% (participation : 64,09%) |
⚠️ Source : résultats annoncés le 11 octobre 2026 par les organisateurs : 120 787 votants sur 134 456 inscrits. Organisé en ligne, le vote a été prolongé de près de 24 heures après une cyberattaque.
- Raphaël Glucksmann a remporté dès le premier tour la primaire commune au PS, à Place publique et à la GRS, rendant inutile le second tour prévu. Les Écologistes et L’Après n’y participaient pas ; Karim Bouamrane et Bernard Cazeneuve se présentent sans être passés par elle.
| Candidat à la primaire | Voix | % des suffrages |
|---|---|---|
| Raphaël Glucksmann (Place publique) | 79 613 | 66,17% |
| Olivier Faure (Parti socialiste) | 17 398 | 14,46% |
| Ségolène Royal (Parti socialiste) | 9 165 | 7,62% |
| Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et socialiste) | 7 119 | 5,92% |
| Jérôme Guedj (Parti socialiste) | 7 012 | 5,83% |
Source : résultats annoncés le 11 octobre 2026 par les organisateurs.
- Chez Les Républicains, les adhérents ont préféré désigner directement Bruno Retailleau, président du parti, plutôt que d’organiser une primaire, fermée ou ouverte aux sympathisants. David Lisnard, qui réclamait une primaire ouverte à toute la droite, avait quitté le parti quelques semaines plus tôt.
- Au Parti communiste français, les adhérents ont validé la candidature de Fabien Roussel, déjà candidat en 2022. Ce choix d’une candidature autonome reste contesté par plusieurs élus communistes, favorables à une candidature d’union avec La France insoumise.
Les votes encore attendus et les primaires en débat
- Les Écologistes : vote des adhérents du 10 au 13 décembre 2026, pour maintenir la candidature de Marine Tondelier ou soutenir un candidat issu d’une autre formation de gauche ;
- Bloc central et droite : le 28 octobre 2026, Gabriel Attal (Renaissance) a proposé une « grande primaire des démocrates » à Édouard Philippe, Bruno Retailleau et David Lisnard. Édouard Philippe (Horizons) l’a rejetée le 1er novembre au 20 Heures de TF1, se disant convaincu que cette primaire n’aurait pas lieu. L’entourage de Bruno Retailleau (LR) juge le projet voué à l’échec. Seul David Lisnard (Nouvelle Énergie), qui réclame une primaire ouverte depuis deux ans, y est favorable. Xavier Bertrand en refuse également le principe. Aucune primaire n’est donc organisée à ce stade.
Sondages présidentielle 2027 : les intentions de vote
Les principaux instituts de sondage publient régulièrement des intentions de vote pour 2027 : Cluster17, Elabe, Ifop-Fiducial, Ipsos BVA, Odoxa, OpinionWay, Toluna Harris Interactive et Verian. Chaque enquête fait l’objet d’une notice déposée auprès de la Commission des sondages, qui en contrôle la conformité.
Plusieurs dispositifs suivent aussi la campagne dans la durée, comme le baromètre Ifop-Fiducial pour LCI, Le Figaro et Sud Radio, ou le PrésiTrack, lancé en juillet 2026 par OpinionWay pour Les Échos et Radio Classique.
Le tableau ci-dessous s’appuie sur le Pollotron de Contexte, qui agrège ces enquêtes à partir des notices de la Commission des sondages.
Premier tour : le dernier point sondages
Mise à jour le 1er novembre 2026 · Prochaine mise à jour le 8 novembre 2026
| Candidat | Tendance au premier tour |
|---|---|
| Marine Le Pen (RN) | 32 - 37% |
| Jean-Luc Mélenchon (LFI) | 15 - 19% |
| Raphaël Glucksmann (Place publique) | 12 - 16% |
| Édouard Philippe (Horizons) | 12 - 15% |
| Gabriel Attal (Renaissance) | 6,1 - 8,7% |
| Bruno Retailleau (LR) | 5,8 - 8,4% |
| David Lisnard (Nouvelle Énergie) | 5,7 - 8,3% |
| Éric Zemmour (Reconquête) | 3 - 5% |
| Marine Tondelier (Les Écologistes) | 1,7 - 3,2% |
| François Ruffin (Debout !) | 1,5 - 2,9% |
| Fabien Roussel (PCF) | 1,2 - 2,6% |
| Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) | 0,3 - 1% |
Source : Pollotron de Contexte, relevé du [JJ] novembre 2026, toutes hypothèses électorales confondues. Tendances calculées à partir des enquêtes publiées au cours des six derniers mois par Cluster17, Elabe, Ifop, Ipsos bva, Odoxa, OpinionWay, Toluna Harris Interactive et Verian. Les fourchettes correspondent aux marges d’erreur affichées par le Pollotron. Ces scores ne constituent pas une simulation unique du premier tour.
Marine Le Pen domine les intentions de vote dans les hypothèses étudiées. Derrière elle, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann et Édouard Philippe affichent des fourchettes qui se chevauchent, comprises entre 12 et 19%. Les personnalités testées sans être candidates déclarées, notamment Jordan Bardella, François Hollande et Dominique de Villepin, ne figurent pas dans le tableau.
Comment lire les sondages
Un sondage mesure l’opinion à une date donnée ; il ne prédit pas le résultat. Deux éléments pèsent particulièrement sur sa lecture :
- les candidats testés : la présence ou l’absence d’un concurrent du même camp modifie la répartition des voix ;
- la marge d’erreur : elle dépend de la taille de l’échantillon. Pour un candidat mesuré à 20% sur 1 000 personnes, elle atteint environ 2,5 points en plus ou en moins. ;
La loi du 19 juillet 1977 encadre la publication des sondages électoraux. La notice de chaque enquête (méthode, échantillon, questions posées) est consultable sur le site de la Commission des sondages. Toute diffusion de sondage électoral est interdite la veille et le jour du scrutin.
Les résultats de la présidentielle 2027
Les deux dimanches de scrutin, aucun résultat ne pourra être diffusé avant 20 heures, heure de fermeture des derniers bureaux de vote en métropole. Suivront les estimations des instituts de sondage, puis les résultats provisoires du ministère de l’Intérieur.
Le Conseil constitutionnel communiquera les résultats officiels du premier tour au plus tard le mercredi 21 avril 2027 à 20 heures. Il proclamera ceux de l’élection au plus tard le 12 mai 2027. Les résultats de chaque tour seront publiés à ce moment-là dans cet article.
Rappel 2022. Emmanuel Macron avait été réélu le 24 avril 2022 avec 58,55% des suffrages exprimés face à Marine Le Pen, au terme d’un premier tour qui réunissait douze candidats.
| Candidat | 1er tour | 2nd tour |
|---|---|---|
| Emmanuel Macron (La République en marche) | 27,85% | 58,55% |
| Marine Le Pen (Rassemblement national) | 23,15% | 41,45% |
| Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) | 21,95% | – |
| Éric Zemmour (Reconquête) | 7,07% | – |
| Valérie Pécresse (Les Républicains) | 4,78% | – |
| Sept autres candidats (1) | 15,20% | 15,1% |
| Participation | 73,69% | 71,99% |
| Votes blancs | 543 609 | 2 233 904 |
| Votes nuls | 247 151 | 805 249 |
(1) Les sept autres candidats étaient Yannick Jadot (4,63%), Jean Lassalle (3,13%), Fabien Roussel (2,28%), Nicolas Dupont-Aignan (2,06%), Anne Hidalgo (1,75%), Philippe Poutou (0,77%) et Nathalie Arthaud (0,56%).
Scores en % des suffrages exprimés ; participation en % des inscrits ; votes blancs et nuls en nombre de voix. Source : Conseil constitutionnel, décisions n° 2022-195 PDR du 13 avril 2022 et n° 2022-197 PDR du 27 avril 2022.
FAQ présidentielle 2027
Pourquoi Emmanuel Macron ne peut-il pas se représenter ?
Depuis la révision constitutionnelle de 2008, l’article 6 de la Constitution interdit d’exercer plus de deux mandats consécutifs. Élu en 2017 et réélu en 2022, Emmanuel Macron ne peut pas être candidat en 2027.
Qui peut voter à l’élection présidentielle ?
Il faut avoir 18 ans au plus tard la veille du scrutin, être de nationalité française, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur une liste électorale. Les citoyens européens résidant en France ne votent pas à la présidentielle.
Le vote blanc est-il pris en compte ?
Depuis la loi du 21 février 2014, les bulletins blancs sont décomptés à part et figurent dans les résultats. Ils ne comptent pas parmi les suffrages exprimés, qui servent à calculer la majorité absolue.
Comment votent les Français de l’étranger ?
Inscrits sur une liste électorale consulaire, ils votent à l’urne dans les bureaux ouverts par les ambassades et consulats, ou par procuration. Le vote par internet n’est pas ouvert pour la présidentielle.
Quand le nouveau président prend-il ses fonctions ?
Le nouveau chef de l’État entre en fonction lors de la passation de pouvoirs, après la proclamation des résultats et au plus tard à l’expiration du mandat en cours, le 13 mai 2027. Il est élu pour cinq ans.
Peut-on voter par procuration à la présidentielle 2027 ?
Oui. Aucune date limite légale n’est fixée, mais mieux vaut s’y prendre tôt pour que la mairie la reçoive à temps. Une même procuration peut couvrir les deux tours.
À propos de l'auteur
Loïc Farge est journaliste spécialisé en immobilier. Il travaille chez ToutSurMesFinances.com depuis près de 10 ans. Il couvre l’ensemble des thématiques liées à l’immobilier : marché, financement, réglementation, fiscalité et investissement locatif.






