Inflation 2026 en France : où en sont les prix, pourquoi ils rebondissent et ce que cela change pour le budget des ménages

Par Marine Mathieu

En 2026, l’inflation repart à la hausse en France, après une année 2025 très calme (0,9% en moyenne, selon l’Insee). En cause : le conflit au Moyen-Orient, qui a entraîné une flambée des prix du pétrole et du gaz depuis fin février, qui s’est rapidement transmise aux prix du carburant. En juin, les prix à la consommation progressaient de 1,8% sur un an (estimation provisoire de l’Insee), après un pic à 2,4% en mai. Sur l’ensemble de l’année, l’Insee table sur une inflation de 2%. Ce dossier fait le point sur les causes du rebond, les prévisions et les conséquences pour les ménages.

Prochaine mise à jour prévue après la publication des données définitives de juin par l’Insee, le 10 juillet 2026.

Le taux d’inflation en France en 2026, mois par mois

L’indice des prix à la consommation (IPC) mesure chaque mois l’évolution générale des prix des biens et services consommés par les ménages sur l’ensemble du territoire. Il est calculé et publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Depuis janvier 2026, les indices sont publiés en base 100 = moyenne 2025, à la suite du changement de base décennal (source : blog.insee.fr, janvier 2026).

Le tableau ci-dessous retrace l’évolution mensuelle du glissement annuel de l’IPC en France depuis le début de l’année 2026, ainsi que le mois de juin 2025 pour référence. Toutes les données sont issues des informations rapides mensuelles publiées par l’Insee.

⚠️ Données de juin 2026 : une estimation provisoire
Les données de juin 2026 publiées par l’Insee le 30 juin 2026 (informations rapides n°162) sont provisoires. Les résultats définitifs seront publiés le 10 juillet 2026 à 8h45.

 

Mois IPC glissement annuel IPCH glissement annuel Source Insee
Juin 2025 1,0% 0,9% Informations rapides Insee n°161 (définitif)
Janvier 2026 0,3% 0,4% Informations rapides Insee n°32 (définitif)
Février 2026 0,9% 1,1% Informations rapides Insee n°60 (définitif)
Mars 2026 1,7% 1,9% Informations rapides Insee n°90 (définitif)
Avril 2026 2,2% 2,5% Informations rapides Insee n°115 (définitif)
Mai 2026 2,4% 2,8% Informations rapides Insee n°140 (définitif)
Juin 2026 (p) 1,8% 2,0% (p) provisoire — Informations rapides Insee n°162

(p) : donnée provisoire. IPC : indice des prix à la consommation (France entière). IPCH : indice des prix à la consommation harmonisé, utilisé pour les comparaisons européennes (poids plus élevé des produits énergétiques que dans l’IPC). Source : Insee, informations rapides mensuelles.

ℹ️ Ce que ce tableau montre
L’inflation est passée de 0,3% en janvier 2026 à un pic de 2,4% en mai, avant de refluer à 1,8% en juin. Ce reflux tient essentiellement au ralentissement des prix de l’énergie en juin, notamment des produits pétroliers (+ 11,2% sur un an en juin, après + 16,6% en mai). L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et les produits alimentaires à prix volatils, évoluait plus modérément, à + 1,5% en mai (source : Insee, informations rapides de l’Insee n°140).

Pourquoi l’inflation rebondit en 2026 : les causes expliquées

La flambée des prix de l’énergie, moteur principal du rebond

Le facteur déclencheur est géopolitique. Le conflit au Moyen-Orient, débuté le 28 février 2026, a conduit au blocage partiel du détroit d’Ormuz, par lequel transite un baril de pétrole sur cinq produit dans le monde. Cette perturbation a fait grimper les cours des hydrocarbures sur les marchés mondiaux, avec une transmission rapide aux prix à la pompe et aux factures énergétiques des ménages.

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En mai 2026, les prix de l’énergie bondissaient de 16,6% sur un an en France (source : Insee, informations rapides de l’Insee n°140, mai 2026), dont :

  • Gazole : + 38% sur un an
  • Combustibles liquides : + 57,4% sur un an
  • Essence : + 21,8% sur un an
  • Électricité : – 0,8% sur un an
  • Gaz : + 11,3% sur un mois en mai, après – 3,1% en avril

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En juin 2026, un net reflux s’est amorcé : les prix de l’énergie ralentissaient à + 11,2% sur un an, tirant l’IPC global vers le bas (source : Insee, informations rapides de l’Insee n°162 provisoire, juin 2026).

À noter : les résultats définitifs de l’IPC pour le mois de juin 2026 seront publiés par l’Insee le 10 juillet 2026 à 8h45.

Alimentation et services : une hausse plus modérée

Contrairement à la période 2022-2023, la hausse des prix de l’énergie ne s’est pas, en 2026, propagée massivement aux autres postes de consommation. L’inflation sous-jacente, qui mesure la tendance de fond hors énergie et produits alimentaires dont les prix sont volatils, restait contenue à + 1,2% en avril et à + 1,5% en mai (source : Insee, données définitives avril et mai 2026).

Les évolutions par grandes catégories en mai 2026 (source : Insee, informations rapides de l’Insee n°140) :

  • Alimentation : + 1,1% sur un an (dont produits frais + 3,4%, alimentation hors produits frais + 0,8%)
  • Services : + 2,1% sur un an, en légère accélération par rapport aux mois précédents (dont transports + 9,5% et services de communications mobiles + 25,8%)
  • Produits manufacturés : – 0,6% sur un an (tendance déflationniste persistante)
  • Tabac : + 3,2% sur un an

Les négociations salariales n’avaient pas anticipé un tel regain inflationniste, ce qui contient la dynamique des prix des services. L’inflation alimentaire refluait, par ailleurs, sous l’effet de la dissipation progressive des effets de la hausse de la taxe sur les boissons sucrées de mars 2025 (source : Insee, note de conjoncture, juin 2026).

Rappel méthodologique : IPC vs IPCH
L’IPC (indice des prix à la consommation) est l’indicateur national de référence, calcule pour tous les ménages sur l’ensemble du territoire. L’IPCH (indice harmonisé) sert aux comparaisons européennes. Il donne des chiffres systématiquement plus élevés que l’IPC en 2026, car il accorde un poids plus important aux produits énergétiques. Ces deux indices sont publiés chaque mois par l’Insee et ne doivent pas être confondus.

Prévisions d’inflation pour fin 2026 et 2027 : ce qu’anticipent les institutions

Des prévisions d’inflation sont établies par de nombreux organismes, dont le gouvernement, le Fonds monétaire international (FMI), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et les économistes de banques ou de sociétés de gestion d’actifs.

Les prévisions retenues dans cet article émanent de deux institutions officielles françaises : la Banque de France et l’Insee. Elles divergent sur le niveau exact attendu pour 2026 et sont toutes deux entourées de fortes incertitudes liées à l’issue du conflit au Moyen-Orient.

Les projections macroéconomiques de la Banque de France (juin 2026)

Dans ses projections macroéconomiques publiées le 16 juin 2026, la Banque de France prévoit une inflation (IPCH) de 2,5% en 2026 dans son scénario central, soit une révision à la hausse de 0,8 point de pourcentage par rapport à sa prévision de mars (1,7%). Cette révision est justifiée par la flambée des prix des hydrocarbures consécutivement au conflit au Moyen-Orient (source : Banque de France, projections juin 2026, banque-france.fr).

La Banque de France propose quatre trajectoires d’inflation (IPCH) pour 2026 :

Scénario Hypothèse Inflation 2026 Inflation 2027
Favorable Détente rapide des prix énergétiques 2,3% 1,5%
Central (référence) Hausse ‘provisoire’ des hydrocarbures 2,5% 1,7%
Défavorable Baisse de 40% des flux via le détroit d’Ormuz 2,7% 2%
Très défavorable Poursuite durable des hostilités 4,0% 3,9%

Source : Banque de France, projections macroéconomiques, 16 juin 2026. Les scénarios défavorables ne tiennent pas compte de la signature électronique, le 15 juin, d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran.

⚠️ Ces chiffres sont des prévisions, pas des certitudes
Les projections de la Banque de France reposent sur un scénario central calé sur les hypothèses de la Banque centrale européenne (BCE) arrêtées à une date donnée. Elles sont assorties de scénarios alternatifs. L’issue du conflit au Moyen-Orient reste incertaine. Il est inexact de présenter ces prévisions comme des faits établis : employer systématiquement le conditionnel et mentionner la source et la date de la projection.

Les prévisions de l’Insee

Dans sa note de conjoncture de juin 2026, l’Insee anticipe une inflation (IPC) de 2% pour l’ensemble de l’année 2026 (+ 1,5% hors énergie).

Les prévisions d’IPCH en France pour 2026 établies par l’Insee (+ 2,3%) et par la Banque de France (+ 2,5%) sont voisines.

L’Insee prévoit par ailleurs que l’inflation sous-jacente restera modérée, de 1,5% en 2026, reflétant de faibles tensions salariales.

La Banque de France et l’Insee réviseront leurs prévisions d’inflation pour 2026 à la mi-septembre.

Inflation 2026 en perspective : comparaison avec les années précédentes

Le rebond de 2026 doit être mis en regard des épisodes inflationnistes récents. Le tableau ci-dessous récapitule l’évolution annuelle de l’IPC depuis 2021 (sources : Insee pour les années passées, prévisions institutionnelles pour 2026).

Année IPC moyen annuel Source
2021 1,6% Insee (série longue)
2022 5,2% Insee (série longue)
2023 4,9% Insee (série longue)
2024 2,0% Insee (série longue)
2025 0,9% Insee (série longue)
2026 (prévision) 2% Insee, note de conjoncture, juin 2026

Données annuelles confirmées sur insee.fr (séries longues IPC base 2025 depuis 1996). Le taux 2026 est une prévision et non un constat ; il sera connu définitivement début 2027.

Pourquoi le choc inflationniste de 2026 est moins grave que celui de 2022-2023. Plusieurs facteurs différencient l’épisode inflationniste de 2026 du précédent choc postérieur au lancement par la Russie de la guerre en Ukraine. On peut relever les points suivants :

  • une inflation de départ beaucoup plus faible (IPCH en hausse de 1,1% en février 2026, contre + 4,2% en février 2022) ;
  • de nombreuses centrales nucléaires d’EDF étaient à l’arrêt avant la guerre en Ukraine, ce qui a entraîné une montée des prix de l’électricité à partir de 2021 ; aujourd’hui, la France « est redevenue exportatrice nette d’électricité », relève la Banque de France (source : projections macroéconomiques, mars 2026) ;
  • la France est moins dépendante du gaz provenant du Moyen-Orient que du gaz russe.

Ce que l’inflation 2026 change pour le budget des ménages

Livret A et LEP : le taux de l’épargne réglementée suit-il l’inflation ?

Le Livret A est rémunéré à 1,50% depuis le 1er février 2026 (source : arrêté ministériel du 28 janvier 2026, Légifrance), un taux qui sert de référence pour l’ensemble des taux des livrets d’épargne réglementée (LDDS, LEP, Livret jeune, CEL, hors PEL). Avec un IPC en hausse de 1,8% en juin 2026 (estimation provisoire Insee), le rendement réel du Livret A est devenu négatif : le pouvoir d’achat de l’épargne placée diminue une fois l’inflation déduite.

➡️ Consulter notre article détaillant l’historique du taux du Livret A face à l’inflation

Une hausse du taux est confirmée au 1er août 2026 : le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé le 30 juin 2026 que le taux du Livret A augmentera à cette date. Le niveau exact n’est pas encore fixé à ce jour. Selon les calculs provisoires basés sur les données d’inflation du premier semestre et le taux interbancaire à court terme (€STR) moyen dans la zone euro, le taux du Livret A devrait se situer entre 1,7% et 1,8%, voire 2% en cas de dérogation.

⚠️ Taux du Livret A au 1er août 2026 : pas encore fixé
Le chiffre exact n’est pas connu à la date de rédaction de cet article (8 juillet 2026). Il sera annoncé par le ministre de l’Économie vers le 15 juillet 2026, après publication par l’Insee des données définitives d’inflation de juin (prévue le 10 juillet). Cet article sera mis à jour dès cette annonce.

Le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à un plafond, offre un taux de 2,50% depuis le 1er février 2026. Ce taux reste supérieur à l’inflation actuelle.

➡️ Lire notre article pour connaître le plafond et les conditions du LEP

📌 Taux du Livret A : le point complet
Niveaux actuels, historique, formule de calcul et scénarios pour le 1er août 2026.

Retraites : vers une revalorisation de 1,6% en 2027 ?

La revalorisation des retraites de base a atteint 0,9% au 1er janvier 2026, en ligne avec l’inflation constatée en 2025. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco sont restées gelées au 1er novembre 2025.

Pour 2027, la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) a retenu une hypothèse de revalorisation de 1,6% des retraites de base au 1er janvier 2027. Celle-ci sera fixée en fonction de l’inflation constatée entre novembre 2025 et octobre 2026. Ce niveau de revalorisation reste hypothétique : le niveau d’inflation pris en compte n’est pas encore connu et le gouvernement conserve la possibilité de décider d’une sous-indexation, comme cela a déjà été le cas par le passé.

Smic : revalorisation automatique de 2,4% en juin 2026

Le mécanisme légal d’indexation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) prévoit une revalorisation automatique lorsque l’indice des prix à la consommation des ménages les plus modestes dépasse 2% par rapport à la date de la dernière revalorisation. Ce seuil ayant été franchi, le Smic a été revalorisé de 2,4% à compter du 1er juin 2026.

 ➡️ Tout savoir sur le montant du Smic 2026 : brut, net et taux horaire

Loyers : l’indice de référence des loyers suit l’inflation avec décalage

L’indice de référence des loyers (IRL), qui encadre les révisions annuelles des baux d’habitation, est calculé chaque trimestre par l’Insee à partir de la moyenne, sur 12 mois glissants, de l’évolution des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

➡️ Consulter notre article complet sur le fonctionnement et le calcul de l’IRL

Une remontée de l’inflation en 2026 se répercutera donc, avec un décalage de quelques trimestres, sur les révisions de loyer autorisées. Les propriétaires bailleurs peuvent réviser le loyer dans la limite de la variation de l’IRL publiée à la date anniversaire du bail.

Inflation et pouvoir d’achat : ce que disent les indicateurs officiels

L’inflation n’affecte pas le pouvoir d’achat de façon uniforme. Elle dépend de la part que représentent les postes les plus touchés (énergie, alimentation) dans le budget de chaque ménage. Les foyers à revenus modestes, qui consacrent une part plus importante de leur budget à ces deux postes, sont proportionnellement plus affectés que les ménages aisés lorsque les prix alimentaires et les factures d’énergie augmentent.

Dans son scénario central de juin 2026, la Banque de France anticipe que le salaire moyen par tête progressera de 2,1% en valeur brute, avant prise en compte de l’inflation en 2026, soit en dessous de l’inflation prévue (2,5%) : le pouvoir d’achat du salaire diminuerait donc temporairement en 2026. La Banque de France prévoit cependant un rattrapage à partir de 2027, à mesure que la pression énergétique se dissiperait (source : Banque de France, projections macroéconomiques, juin 2026).

Autre signal : l’indicateur de confiance des ménages de l’Insee s’établissait à 82 points en mai 2026, nettement en dessous de sa moyenne de long terme et au plus bas depuis mars 2023, dans un contexte de regain d’inflation et d’incertitudes géopolitiques.

FAQ – Inflation 2026

Quel est le taux d’inflation en France en juin 2026 ?

Selon l’estimation provisoire publiée par l’Insee le 30 juin 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 1,8% sur un an en juin 2026, après + 2,4% en mai. Ces données sont provisoires ; les résultats définitifs seront publiés le 10 juillet 2026. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) provisoire, utilisé pour les comparaisons européennes, ressortait, quant à lui, en hausse de 2% sur un an en juin 2026 (+ 2,8% en mai).

Quelle est la différence entre l’IPC et l’IPCH ?

L’IPC (indice des prix à la consommation) mesure l’inflation nationale, en suivant les prix bruts des dépenses de santé, avant remboursements par la Sécurité sociale. L’IPCH (indice harmonisé) sert aux comparaisons entre pays membres de l’Union européenne. Il tient compte des remboursements des frais de santé par l’Assurance maladie, ce qui augmente mécaniquement le poids des autres postes de dépenses dans le panier total, dont l’énergie. C’est pourquoi l’IPCH est systématiquement plus élevé que l’IPC en 2026, les prix de l’énergie constituant le principal moteur de l’inflation cette année.

L’inflation de 2026 est-elle comparable à celle de 2022-2023 ?

Non. L’épisode de 2022-2023 avait été beaucoup plus violent (pic à 6,3% sur un an en février 2023). En 2026, le point de départ est nettement plus bas (IPCH de 1,1% en février 2026 contre 4,2% en février 2022), la France n’a plus de déficit de production d’électricité d’origine nucléaire, et sa dépendance aux importations de gaz provenant du Moyen-Orient est faible, comparativement au gaz russe. Dans son scénario de référence, la Banque de France estime que le choc de 2026 sera plus circonscrit et transitoire, tout en sachant que l’issue du conflit au Moyen-Orient reste incertaine.

Comment l’inflation 2026 affecte-t-elle le taux du Livret A ?

La formule réglementaire de calcul du taux du Livret A (arrêté du 27 janvier 2021) tient compte de la moyenne semestrielle de l’inflation hors tabac et du taux interbancaire à court terme en zone euro (taux €STR). La remontée de l’inflation depuis mars 2026 rend une hausse du taux au 1er août 2026 certaine, ce que le ministre de l’Économie l’ayant confirmée le 30 juin 2026. Le niveau exact sera annoncé vers le 15 juillet 2026, après les données définitives d’inflation de juin. L’inflation moyenne annuelle du second semestre 2026 sera retenue pour déterminer le taux du Livret A au 1er février 2027.

Les retraites seront-elles revalorisées en fonction de l’inflation 2026 ?

Les retraites de base sont revalorisées chaque année au 1er janvier en fonction de l’inflation constatée entre novembre de l’avant-dernière année et octobre de la dernière année. Pour 2027, la Commission des comptes de la Sécurité sociale évoque une revalorisation de 1,6%. Celle-ci reste soumise aux arbitrages du gouvernement, qui peut opter pour une sous-indexation. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco sont soumises à leur propre mécanisme de revalorisation, distinct du régime de base.

Marine Mathieu

Marine Mathieu

Chef de projet marketing

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