Frais de santé

Les dépenses de santé ne sont pas toutes remboursées ! En France, les remboursements de la Sécurité sociale couvrent environ 75% des frais de santé. Les montants restants (ou ticket modérateur) sont en partie pris en charge par les complémentaires santé (mutuelles, sociétés d'assurance, institutions de prévoyance) et le solde payé par les malades, appelé reste à charge.

Cette participation financière varie selon plusieurs paramètres : type d’acte, part remboursée par la Sécu, degré de couverture dont on bénéficie via sa complémentaire santé… Parfois, il est impossible d’échapper à une sortie d’argent non remboursée, comme la participation forfaitaire de 1 euro chez le médecin (sauf exceptions), la prescription médicale de produits non remboursables (certaines pilules contraceptives, traitement des troubles de l’érection), certains dépassements d'honoraires et bien sûr l’automédication.

Prix des consultations chez le médecin, des soins et prothèses dentaires, d’un rendez-vous chez le kiné ou l’ostéopathe, des médicaments avec ou sans ordonnance, des lunettes et des prothèses auditives, des frais d'hospitalisation… Combien ça coûte ? Quelle part est remboursée par la Sécurité sociale et la mutuelle ? Quelle somme reste à la charge de chacun ? Dans quels cas s’applique le tiers payant ? Panorama des différentes dépenses de santé pour savoir combien d’argent vous devez avancer ou régler sans être remboursé, et des astuces pour payer moins cher certains soins. Un bon moyen pour maîtriser son budget en profitant du système de Sécurité sociale, de sa mutuelle complémentaire.

Au 30 novembre 2017, tous les assurés profiteront du tiers-payant généralisé. Mais qu’est-ce que précisément le tiers-payant intégral ou partiel ? Comment l’utiliser lorsque l’on va consulter son médecin ? Explications.

Chaque année, ce sont 2 à 8 millions de Français qui sont impactés par le virus de la grippe. Cet hiver, la grippe est particulièrement virulente, à tel point que le seuil épidémique a été franchi. Or pour certains assurés dits « à risque », la grippe peut être davantage dangereuse : c’est pourquoi le vaccin antigrippal est gratuit pour eux.