Quel est le montant du salaire moyen et médian par personne en France ? Quelles différences entre ces deux valeurs, entre le brut et le net, entre la rémunération d’un ouvrier et d’un cadre ? À quelle augmentation de salaire peut-on prétendre en 2026 ?
Salaire médian, salaire moyen, définitions et différences
Les salaire médian et le salaire moyen mesurent tous les deux la rémunération. Mais ils ne se calculent pas de la même façon et ne racontent pas la même chose.
Salaire médian : 50% des salariés gagnent plus, 50% gagnent moins
Le salaire médian est le niveau de rémunération qui sépare un effectif de salariés en deux moitiés comportant le même nombre de personnes : l’une gagne moins, l’autre gagne plus.
Pour l’obtenir, on classe l’ensemble des salaires du plus bas au plus haut, puis on relève la valeur située exactement au milieu. Une personne qui perçoit plus que le salaire médian appartient donc aux 50 % de salariés les mieux rémunérés.
Salaire moyen : rémunération moyenne par personne
Le salaire moyen est la moyenne par personne de l’ensemble des salaires de l’échantillon de salariés considéré. Pour calculer le salaire moyen en France, il faut effectuer une division : on prend la somme de tous les salaires versés par les employeurs (numérateur) que l’on divise par le nombre total de salariés que l’on dénombre dans le pays (dénominateur).
Différence entre salaire moyen et médian
On peut calculer le salaire moyen et le salaire médian pour l’ensemble de la population active :
- par profession : ingénieur, technicien, responsable qualité, etc. ;
- par statut : cadre, chef d’entreprise par exemple ;
- par pays dans le cadre de comparaisons internationales (Allemagne, Suisse, Québec par exemple) ;
- à l’échelle d’une entreprise.
La médiane est généralement considérée comme plus représentative de la rémunération réellement perçue par la majorité, car elle n’est pas faussée par les rémunérations les plus élevées.
Le salaire en équivalent temps plein sert de référence
Les statistiques de salaire publiées par l’Insee sont exprimées en équivalent temps plein (EQTP, un salaire converti comme s’il correspondait à un temps complet sur toute l’année, quel que soit le volume de travail réellement effectué). Ce traitement permet de comparer entre eux des contrats de durées différentes.
Un temps partiel et un temps complet sont ainsi ramenés à une même base. Les montants en EQTP ne correspondent donc pas à ce que touche chaque mois un salarié à temps partiel, mais à un salaire reconstitué à temps plein.
Salaire médian net et salaire moyen net en France par personne (Insee)
Les chiffres ci-dessous portent sur l’année 2024 et proviennent de l’étude annuelle de l’Insee publiée en octobre 2025. Le champ couvre les salariés du secteur privé et des entreprises publiques, y compris les apprentis, stagiaires rémunérés et bénéficiaires de contrats aidés, hors agriculture et particuliers employeurs.
Montant du salaire médian net
Le salaire net médian mesuré en EQTP se monte à 2 190 euros par mois selon les dernières statistiques de l’Insee, qui portent sur 2024. La moitié des salariés du privé perçoit donc moins de 2 190 euros net par mois et l’autre moitié davantage. Décliné par sexe, ce salaire médian s’établit à 2 079 euros pour les femmes et 2.281 euros pour les hommes.
Ce montant intègre désormais les apprentis et les stagiaires rémunérés, ainsi que les salariés de Mayotte. Sur un champ comparable à celui des publications antérieures, c’est-à-dire hors apprentis et stagiaires, le salaire médian net atteint 2 247 euros par mois.
Classé selon la catégorie socioprofessionnelle, le salaire médian varie fortement : il est, par exemple, beaucoup plus élevé chez les cadres que chez les employés. Le salaire médian net présente l’avantage de ne pas être déformé par les très hautes rémunérations, contrairement à la moyenne.
Montant du salaire moyen net
Le salaire net moyen, mesuré après prélèvements sociaux à la source (CSG, CRDS notamment) atteint 2 733 euros par mois en 2024 selon l’Insee, dont 2 514 euros pour les femmes et 2 891 euros pour les hommes. Avant déduction des cotisations sociales et des prélèvements sociaux, le salaire moyen s’élève à 3 602 euros brut par mois.
Le salaire moyen net est supérieur de 19,9 % au salaire médian net, un écart qui traduit la concentration des salaires dans le bas de l’échelle : une minorité de hautes rémunérations tire la moyenne vers le haut. Comme pour la médiane, ces statistiques intègrent désormais les apprentis et les stagiaires rémunérés ainsi que les salariés de Mayotte. La prise en compte des apprentis et stagiaires, dont les rémunérations se concentrent dans le bas de l’échelle, abaisse le salaire moyen net de 81 euros par mois.
Le salaire moyen selon la catégorie socioprofessionnelle
La catégorie professionnelle est le premier facteur de variation du salaire. L’écart entre un cadre et un ouvrier dépasse, en moyenne, un rapport de deux à un.
Salaire moyen d’un cadre
En 2024, un cadre du secteur privé gagne en moyenne 4 629 euros net par mois en EQTP selon l’Insee, soit 6 224 euros brut. Cette catégorie inclut les chefs d’entreprise salariés. Le salaire net moyen des cadres est quasi stable en euros constants en 2024 (+ 0,1%).
Salaire moyen d’une profession intermédiaire
Les professions intermédiaires (techniciens, agents de maîtrise, professions technico-commerciales) perçoivent en moyenne 2 633 euros net par mois en EQTP en 2024, pour 3 475 euros brut, selon l’Insee.
Salaire moyen d’un employé et d’un ouvrier
Les employés gagnent en moyenne 1 941 euros net par mois et les ouvriers 2 051 euros, en EQTP. En 2024, le pouvoir d’achat du salaire net a progressé davantage pour les ouvriers (+ 1,1%) que pour les employés (+ 0,4%).
Salaire moyen des moins de 25 ans, des apprentis et des stagiaires
L’étude de l’Insee inclut désormais les apprentis et stagiaires rémunérés. Comme leurs rémunérations échappent aux règles générales du Smic et se concentrent dans le bas de la distribution, leur prise en compte abaisse le salaire moyen d’ensemble de 81 euros.
Pour les moins de 25 ans, l’effet est plus marqué : en 2024, leur salaire net moyen passe de 1 865 à 1 622 euros lorsque apprentis et stagiaires sont intégrés.
L’écart de salaire entre les femmes et les hommes
L’écart de rémunération entre femmes et hommes reste l’un des marqueurs les plus persistants de la distribution des salaires.
En 2024, dans le secteur privé, les femmes gagnent en moyenne 13% de moins que les hommes en EQTP, selon l’Insee : 2 514 euros net par mois contre 2.891 euros. Cet écart se réduit de 0,3 point par rapport à 2023, et de 5,1 points sur dix ans.
Cet écart correspond à une comparaison à temps de travail identique. Il ne traduit donc pas le recours plus fréquent des femmes au temps partiel. Il reflète surtout le fait que femmes et hommes n’occupent pas les mêmes métiers, dans les mêmes entreprises, et ne se répartissent pas de la même façon entre catégories professionnelles et secteurs.
Les femmes représentent 42% de l’ensemble des salariés du privé, mais seulement 24,2% des 1% les mieux rémunérés, selon l’Insee En excluant ce dernier centième, l’écart de salaire net moyen se réduit de 13% à 9,3%.
Évolution des salaires en France : quelle augmentation en 2026 ?
Après deux années marquées par une forte inflation, les augmentations de salaire ralentissent et retrouvent des niveaux proches de ceux observés avant la crise sanitaire. Les hausses restent toutefois supérieures à l’inflation.
Prévisions de hausse des salaires en France en 2026
La modération salariale se confirme pour l’année 2026, selon divers instituts. D’après l’étude annuelle du cabinet Deloitte, publiée en août 2025, les budgets prévisionnels d’augmentation pour 2026 s’établissent à 2% pour les cadres comme pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise (OETAM).
Le cabinet LHH retient lui aussi un budget médian de 2%, tandis que l’enquête Salary Budget Planning du cabinet WTW situe la médiane à 3,1%. Robert Half évoque une moyenne autour de 2,16%. Ces écarts tiennent aux méthodes employées, mais les sources convergent sur une même tendance : une modération salariale qui se confirme.
Dans ses projections de mars 2026, la Banque de France retient une inflation de 1,7% pour 2026 dans son scénario central, ce qui maintiendrait ces augmentations au-dessus de la hausse des prix.
Au-delà du niveau des budgets, les études pointent un changement dans la structure des augmentations. Les revalorisations générales, appliquées à l’ensemble des salariés, reculent au profit des augmentations individuelles, ciblées sur la performance et les métiers en tension. Selon WTW, 29% des entreprises envisagent encore des augmentations générales en 2026, contre 61% un an plus tôt.
Salaires en France : les augmentations en 2025
Selon l’étude Deloitte, les budgets médians d’augmentation du salaire de base se sont élevés en 2025 à 2,5% pour les OETAM et à 2,3% pour les cadres. Cela représente un recul d’un point pour les OETAM et de 1,1 point pour les cadres par rapport à 2024.
Le cabinet relie ce repli des augmentations à plusieurs facteurs :
- un ralentissement de la croissance économique
- un net reflux de l’inflation
- une hausse limitée du chômage
- la poursuite de l’évolution du Smic
Malgré cette baisse, les augmentations versées sont restées supérieures à l’inflation, qui s’est établie à 2% en 2024 selon l’Insee, puis à un niveau plus faible en 2025.
Deloitte relève par ailleurs une réduction de l’écart salarial moyen entre les femmes et les hommes, ramené à 2,3% en 2025 contre 3,8% en 2024. Le recours à la prime de partage de la valeur (PPV) reste limité, avec 23% des entreprises ayant versé cette prime, pour un montant médian de 400 euros toutes catégories confondues.
Les métiers où les salaires devraient le plus augmenter en 2026
Selon le Guide des salaires 2026 du cabinet de recrutement Robert Half, publié en octobre 2025, les fonctions ressources humaines concentrent les plus fortes hausses de rémunération, avec une progression moyenne de 5,87%. À l’inverse, la finance (+ 0,77%) et l’informatique (+ 0,89%) ralentissent après plusieurs années de croissance soutenue. Le cabinet relie ces écarts à la rareté de certaines compétences et à la transposition de la directive européenne sur la transparence des rémunérations, attendue en juin 2026.
Les métiers et profils pour lesquels les revalorisations attendues à l’embauche sont les plus élevées en 2026 sont les suivants :
- responsable rémunérations et avantages sociaux : + 17%
- chargé de formation : + 13%
- ingénieur cybersécurité en début de carrière : + 12,5%
- chargé de recrutement : + 12%
Les hausses portent surtout sur les fonctions support et sur les profils techniques rares, comme la cybersécurité, l’intelligence artificielle, la data et le cloud. À l’inverse, des métiers très valorisés en 2025, tels que gestionnaire de paie ou trésorier, voient leur progression se modérer en 2026 tout en restant des profils recherchés.
Salaires moyens des cadres en France selon l’Apec
D’après le baromètre 2025 de la rémunération des cadres de l’Apec, publié en novembre 2025, la rémunération annuelle brute médiane des cadres en poste, salaire fixe et part variable comprises, s’établit à 55 000 euros en juin 2025. C’est un peu plus qu’en 2024 (54 000 euros) et qu’en 2023 (53 000 euros), soit une progression de 1,8% sur un an.
Il ressort que 80% des salaires des cadres sont compris dans une fourchette allant de 38 000 à 95 000 euros. La rémunération varie fortement selon la famille de métiers : elle est, par exemple, de 49 000 euros dans l’administration des ventes contre 77 000 euros dans la direction informatique. Un cadre sur deux bénéficie d’une rémunération comportant une partie variable, qui représente en moyenne 11,2% de la rémunération totale. Cette part variable est plus fréquente et plus élevée dans les métiers commerciaux, plus rare dans les fonctions techniques et support.
Toujours selon l’Apec, l’écart des salaires moyens à l’embauche entre hommes et femmes persiste. En 2025, la rémunération médiane des hommes cadres est supérieure de 16% à celle des femmes. À poste et profil équivalents, cet écart est ramené à 6,8%. Les femmes cadres ont par ailleurs été un peu moins augmentées que les hommes en 2025 (51% contre 53%) et perçoivent moins souvent une part variable.
Côté évolution des rémunérations, 53% des cadres ont bénéficié d’une augmentation en 2025, une proportion en baisse de 7 points par rapport à 2024. La rémunération médiane des cadres de 50 ans et plus atteint 62 000 euros en juin 2025, soit 3,3% de plus qu’un an auparavant.
Salaire brut annuel à l’embauche par métier en 2026
Chaque année, PageGroup France publie une étude sur les rémunérations pratiquées par profession et les tendances d’évolution (stable, à la hausse ou à la baisse). Les tableaux ci-dessous donnent les données, extraites à partir de l’étude pour l’année 2026, correspondant à la rémunération annuelle brute dans divers secteurs d’activité.
* Achats et supply chain
| Poste | Rémunération 2026 selon expérience (en euros) | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 0-2 ans | 2-5 ans | 5-10 ans | 10-15 ans et plus | Variable | |
| Directeur achats | 78 000 - 100 000 | 82 000 - 137 000 | 85 000 - 150 000 | 95 000 - 200 000 + | 10% - 30% |
| Directeur de site logistique | 50.000 - 60 000 | 60 000 - 72 000 | 65 000 - 87 000 | 80 000 - 120 000 + | 0% - 10% |
| Responsable performances fournisseurs | 45 000 - 60 000 | 55 000 - 75 000 | 65 000 - 95 000 | 70 000 - 100 000 | 0% - 10% |
| Directeur d’agence transport | 44 000 - 55 000 | 47 000 - 60 000 | 52 000 - 77 000 | 58 000 - 85 000 | 0% - 10% |
| Gestionnaire approvisionnements | 28 000 - 35 000 | 32 000 - 40 000 | 38 000 - 45 000 | 40 000 - 45 000 | - |
* Finances et comptabilité
| Poste | Rémunération 2026 selon expérience (en euros) | |||
|---|---|---|---|---|
| 0-2 ans | 2-5 ans | 5-10 ans | 10-15 ans et plus | |
| Responsable normes et procédures comptables | 50 000 - 65 000 | 55 000 - 75 000 | 70 000 - 100 000 | 80 000 - 120 000 |
| Comptable général | 32 000 - 35 000 | 35 000 - 40 000 | 40 000 - 50 000 | 50 000 - 65 000 |
| Assistant de gestion | 28 000 - 30 000 | 30 000 - 34 000 | 32 000 - 36 000 | 36 000 - 40 000 |
| Crédit manager | 35 000 - 40 000 | 40 000 - 55 000 | 55 000 - 70 000 | 70 000 - 90 000 |
| Analyse M&A | 45 000 - 50 000 | 50 000 - 60 000 | 70 000 - 100 000 | 100 000 - 150 000 |
* Avocats
| Type de cabinets d’avocats | Rémunération 2026 selon niveau d’expérience (en euros) | |||
|---|---|---|---|---|
| 0-2 ans | 3-5 ans | 6-8 ans | Collaborateur plus de 8 ans | |
| Cabinets américains | 100 000 - 120 000 | 120 000 - 160 000 | 160 000 - 250 000 | 250 000 - 450 000 |
| Cabinets anglo-saxons | 90 000 - 110 000 | 110 000 - 150 000 | 150 000 - 200 000 | 200 000 - 350 000 |
| Cabinets français à Paris | 75 000 - 90 000 | 90 000 - 125 000 | 125 000 - 160 000 | 160 000 - 250 000 |
| Cabinets français à dimension internationale | 80 000 - 100 000 | 100 000 - 140 000 | 140 000 - 190 000 | 190 000 - 250 000 |
| Cabinets français en régions | 40 000 - 50 000 | 50 000 - 70 000 | 70 000 - 90 000 | 90 000 - 130 000 |
* Ingénieurs & Techniciens
| Poste | Rémunération 2026 selon expérience (en euros) | |||
|---|---|---|---|---|
| 0-2 ans | 2-5 ans | 5-10 ans | 10-15 ans et plus | |
| Ingénieur bureau d’études/R&D | 36 000 - 45 000 | 45 000 - 55 000 | 55 000 - 65 000 | 65 000 - 70 000 |
| Ingénieur laboratoire/essais | 34 000 - 40 000 | 40 000 - 50 000 | 50 000 - 60 000 | 60 000 - 65 000 |
| Ingénieur d’affaires | 38 000 - 45 000 | 45 000 - 55 000 | 50.000 - 65 000 | 65 000 - 75 000 |
| Directeur excellence opérationnelle | 80 000 - 90 000 | 90 000 - 100 000 | 100 000 - 110 000 | 110 000 - 130 000 |
| Responsable formation technique | 45 000 - 50 000 | 50 000 - 60 000 | 60 000 - 70 000 | 70 000 - 80 000 |
| Responsable QHSE | 55 000 - 60 000 | 60 000 - 68 000 | 68 000 - 75 000 | 75 000 - 85 000 |
* Medical devices
Poste | Rémunération 2026 selon expérience (en euros) | |||
|---|---|---|---|---|
| 0-2 ans | 2-5 ans | 5-10 ans | 10-15 ans et plus | |
| Techico-commercial | 35 000 - 38 000 | 39 000 - 45 000 | 45 000 - 55 000 | 55 000 - 75 000 |
| Directeur grands comptes | 60 000 - 75 000 | 75 000 - 85 000 | 85 000 - 100 000 | 100 000 - 120 000 |
| Ingénieur d'application | 32 000 - 40 000 | 42 000 - 50 000 | 50 000 - 55 000 | 55 000 - 65 000 |
| Directeur marketing | 65 000 - 70 000 | 70 000 - 85 000 | 85 000 - 120 000 | 120 000 - 145 000 |
| Formateur/IBODE | 32 000 - 40 000 | 42 000 - 50 000 | 50 000 - 55 000 | 55 000 - 70 000 |
| Responsable matériovigilance | 45 000 - 55 000 | 55 000 - 65 000 | 65 000 - 75 000 | 75 000 - 90 000 |
Salaire moyen et médian mensuel en Ligue 1
Dans son édition du 2 avril 2026, le journal « L’Équipe » a publié une étude sur les salaires des joueurs de Ligue 1 pour la saison 2025/2026 de football.
Selon cette étude, le salaire mensuel moyen brut club par club hors primes atteint (classement du plus élevé au plus bas, montant et classement pour la saison 2025/2026) :
- 1 – PARIS (PSG) : 650 000 euros (2024/2025 : 647 000 euros #1)
- 2 – MARSEILLE (OM) : 300 000 euros (2024/2025 : 250 000 euros #2)
- 3 – MONACO (ASM) : 140 000 euros (2024/2025 : 155.000 euros #4)
- 4 – RENNES (SRFC ou Stade Rennais) : 118 000 euros (2024/2025 : 150 000 euros #3)
- 5 – LYON (OL) : 110 000 euros (2024/2025 : 120 000 euros #5)
- 6 – STRASBOURG (RCS) : 100 000 euros (2024/2025 : 85 000 euros #8)
- 7 – NICE (OGC Nice) : 98 000 euros (2024/2025 : 110 000 euros #6)
- 8 – LILLE (LOSC) : 95 000 euros (2024/2025 : 95 000 euros #7)
- 9 – PFC (Paris Football Club) : 84 000 euros (2024/2025 : Ligue 2)
- 10 – LENS (RC Lens) : 80 000 euros (2024/2025 : 60 000 euros #11)
- 11 – NANTES (FCN) : 50 000 euros (2024/2025 : 80 000 euros #9)
- 12 – BREST (Stade brestois) : 50 000 euros (2024/2025 : 60 000 euros #12)
- 13 – FC LORIENT (Football Club de Lorient) : 42 500 euros (2024/2025 : Ligue 2)
- 14 – AUXERRE (AJA) : 40 000 euros (2024/2025 : 37 000 euros #15)
- 15 – TOULOUSE (TFC) : 35 000 euros (2024/2025 : 45 000 euros #13)
- 16 – FC METZ (Football Club de Metz) : 28 000 euros (2024/2025 : Ligue 2)
- 17 – LE HAVRE (HAC) : 20 000 euros (2024/2025 : 22 000 euros #18)
- 18 – ANGERS (SCO) : 18 000 euros (2024/2025 : 27 000 euros #17)
FAQ salaire moyen, salaire médian
Quel salaire faut-il gagner pour faire partie des 10 % les mieux payés ?
Il faut percevoir plus de 4 334 euros net par mois en équivalent temps plein pour se situer dans le neuvième décile, selon les données Insee 2024 sur le secteur privé.
Le salaire moyen comprend-il les primes et l’intéressement ?
Le salaire net mesuré par l’Insee n’inclut pas la participation et l’intéressement placés sur un plan d’épargne entreprise. Les primes versées directement sur la paie, elles, sont prises en compte.
Le salaire moyen est-il calculé avant ou après impôt sur le revenu ?
Le salaire net publié par l’Insee s’entend après cotisations sociales et CSG-CRDS, mais avant impôt sur le revenu. L’impôt est ensuite prélevé à la source.
Comment se situe le salaire moyen français par rapport à un temps partiel ?
Les montants sont exprimés en équivalent temps plein : ils ne correspondent pas à la somme réellement perçue par un salarié à temps partiel, mais à un salaire reconstitué comme s’il travaillait à temps complet sur l’année.
À propos de l'auteur
Olivier Brunet est cofondateur de ToutSurMesFinances.com et rédacteur en chef spécialisé en placements et fiscalité des particuliers. Présent au sein du média depuis sa création, il en est l’un des piliers éditoriaux. Il analyse les stratégies d’investissement, suit les évolutions fiscales et les problématiques patrimoniales avec une vision long terme, forgée par des années de pratique et de suivi des marchés.





