Epargne retraite : comment choisir le meilleur placement retraite selon ma situation

Par Olivier Brunet
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Comment faire le meilleur choix pour placer son argent en vue de préparer financièrement sa retraite ? Les solutions pour trouver un placement retraite en fonction de son profil.

Acheter une maison, pour éviter les fins de mois difficiles à la retraite

C’est une règle de bon sens que les 58% de Français propriétaires ont bien compris : se lancer dans un projet immobilier pour y établir sa résidence principale et vivre une retraite paisible, sans fins de mois difficiles à boucler. Pourquoi est-ce une bonne pratique à recommander ? Parce qu’en devenant propriétaire, on évite d’être contraint de payer un loyer à la retraite, où l’on dispose de moins de revenus que lorsqu’on est salarié. L’idéal est donc d’acheter sa maison ou son appartement avant 40 ans pour avoir fini de rembourser son crédit immobilier entre 60 ans et 65 ans.

Acheter sa maison ou son appartement sans apport personnel est possible, mais les conditions d’emprunt seront moins favorables. Pour bénéficier du meilleur taux de crédit, il est préférable :

  • de disposer d’un apport conséquent (au moins 10% du prix d’acquisition)
  • de revenus réguliers
  • de ne pas être à découvert
  • et disposer d’une marge confortable pour subvenir aux dépenses courantes (ce que les professionnels appellent le reste à vivre).

Ainsi, les meilleurs dossiers peuvent décrocher en ce moment à des taux de moins de 0,9% sur 15 ans, de moins de 1,2% sur 20 ou 25 ans selon les taux de crédit immobilier en vigueur en ce moment !

Attention, l’intérêt d’acquérir sa résidence principale n’est pas valable partout : dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux où le prix de l’immobilier au m² est cher, la location de la résidence principale couplée à un investissement immobilier par ailleurs mérite d’être étudiée, sous réserve de ne pas passer les 33% de taux d’endettement (montant des échéances mensuelles de remboursement rapporté au revenu mensuel).

Souscrire un PER individuel quand la fiscalité devient lourde

Le PER (plan d’épargne retraite) individuel est déjà devenu, en une année d’existence, l’un des placements préférés des Français pour préparer leur retraite. La raison est essentiellement fiscale : compte tenu du plafonnement des avantages fiscaux à 10.000 euros par an, le fait de pouvoir déduire de son revenu imposable (dans certaines limites) les versements sur un PER individuel attire des dizaines de milliers de nouveaux souscripteurs depuis l’apparition du PER le 1er octobre 2019.

L’avantage fiscal de la déduction est proportionnel à la tranche d’imposition du contribuable. Pour 1.000 euros versés sur un PER, l’économie d’impôt se montre :

  • à 110 euros dans la tranche à 11%
  • à 300 euros dans celle à 30%
  • à 410 euros à 41%
  • et à 450 euros pour le taux d’impôt sur le revenu maximum de 45%.

Mais le PER ne peut se résumer à cet avantage fiscal. Sauf cas exceptionnel de déblocage anticipé (notamment pour un projet immobilier), la sortie du plan s’effectue obligatoirement au moment de prendre sa retraite, sous la forme au choix :

  • d’une rente
  • et/ou d’un capital perçu en une fois ou de façon fractionnée (en plusieurs fois)

Pour atténuer l’inconvénient d’un blocage de l’épargne jusqu’à la retraite, il peut être ingénieux de combiner contrat d’assurance vie et PER. Et pour minimiser l’effort d’épargne, mieux vaut s’y prendre au plus tôt, au moins 20 ans avant de la fin de sa carrière professionnelle.

Important : le PER se substitue au Perp, qui n’est plus commercialisé depuis le 1er octobre 2020 (mais le titulaire d’un Perp peut encore le réalimenter).

Verser des cotisations sur un contrat retraite PER, quand on est TNS

Les travailleurs non-salariés (TNS) peuvent également souscrire un PERin (plan d’épargne retraite individuel), le contrat de retraite Madelin ne pouvant plus être souscrit depuis le 1er octobre 2020 (il peut cependant faire l’objet de nouveaux versements).

Pour un artisan, un commerçant, un chef d’entreprise non-salarié, un professionnel libéral, le PER repose en phase d’épargne sur un principe de déductibilité des cotisations, et à l’échéance sur une sortie en rente viagère (versée à vie) et/ou en capital (versé en une fois et/ou de façon fractionnée).

Les possibilité d’un PER sont donc assouplies par rapport à un ancien contrat Madelin dont la vocation était uniquement de se constituer des revenus réguliers en complément des pensions de retraite versées par les régimes obligatoires (sortie en rente obligatoire pour le Madelin).

Pour un TNS, les cotisations sur un PER ou sur un Madelin sont déductibles du revenu professionnel au titre de l’article 154 bis du CGI (Code général des impôts) en tant que TNS. Le plafond de cotisations déductibles atteint 76.101,60 euros pour les versements 2020 contre 32.419,20 euros pour les versements à titre individuel sur un PERin ou sur un Perp.

Pour les personnes ne disposant pas encore de Per, il faut avoir en tête que le Madelin apparaît moins souple que le Per et que le Perp. Par exemple, sur un contrat de retraite Madelin, le TNS s’engage à alimenter son contrat au moins une fois par an alors que les cotisations sur un Per ou un Perp sont libres. Autre inconvénient, aucune sortie en capital n’est possible dans le Madelin, en dehors des cas de déblocage exceptionnel prévus au titre des accidents de la vie. Toutefois, certains anciens contrats Madelin disposent de garanties de rentes ou de taux de rendement plus favorables que les actuels PER. Une étude technique préalable est indispensable pour savoir s’il faut ou non transférer son contrat de retraite Madelin vers un PER individuel.

> Lire l’article : Comparatif Perp-Madelin, quel placement retraite choisir

Placer son argent sur une assurance vie quand on a un petit salaire

Tous les sondages sur la préparation financière de la retraite le montrent : le Livret A demeure l’un des produits d’épargne les plus utilisés en vue de se constituer un pécule à la retraite, toutes catégories sociales confondues.

Si le Livret A est incontournable comme réserve d’argent pour faire face aux imprévus, c’est en revanche loin d’être le meilleur choix pour placer son argent et disposer d’un capital conséquent à 62 ans (l’âge légal de la retraite pour la génération 1955 et les suivantes). A cause du taux d’intérêt en vigueur en 2021 (0,50% depuis le 1er février 2020), une vie entière ne suffit même pas pour doubler son capital puisqu’il faut 140 ans pour y parvenir ! Pour obtenir le même résultat avec une assurance vie standard placée à 100% sur le fonds euros à capital garanti, 39 ans sont nécessaires sur la base d’un taux de rendement de 1,80% (hors prélèvements sociaux). D’où l’intérêt de diversifier son contrat sur des placements plus dynamiques afin d’espérer un meilleur taux de rendement.

> En savoir plus sur l’assurance vie : Assurance vie : fonctionnement et explications

Mais comment épargner avec un petit salaire grâce à l’assurance vie ? Il existe des contrats, diffusés en dehors des banques, accessibles à la souscription pour 100 euros ou moins et permettant d’effectuer des versements programmés de 20 ou 25 euros par mois, où aucuns frais ne sont prélevés sur les sommes déposées. En cas de revenus irréguliers ou de fins de mois difficiles, pourquoi ne pas placer les rentrées d’argent exceptionnelles comme les primes ou le 13ème mois ?

S’agissant des placements financiers à effectuer en dehors du fonds en euros, tout dépend de votre rapport au risque. Tout mettre sur des fonds actions, par nature volatils, ne serait pas raisonnable si chaque euro compte dès le 25 du mois. Une dose de diversification de 25% à 30% sur des fonds diversifiés et des fonds immobiliers de type OPCI ou SCPI peut faire l’affaire si les montagnes russes de la Bourse ne sont pas votre tasse de thé.

> Lire l’article : Comment choisir le meilleur contrat d’assurance vie

Investir dans les SCPI de rendement, quand l’âge de la retraite approche

A 10-15 ans de la retraite, on commence à se soucier de son niveau de vie à venir, la pension étant toujours inférieure au dernier salaire. Un investissement en SCPI (société civile de placement immobilier) est particulièrement adapté pour combler le manque à gagner, à condition d’investir à crédit. Moyennant quelques dizaines à centaines d’euros par mois d’échéances de prêt, il est possible de se constituer un patrimoine de plusieurs dizaines de milliers d’euros, rémunérateur (taux de rendement moyen des SCPI d’environ 4% avant impôts et prélèvements sociaux en 2020) sous la forme de distribution de dividendes tous les trimestres, ou plus rarement chaque mois.

L’investissement à crédit se justifie pour plusieurs raisons : il est en phase avec une durée de détention minimum de 10 ans nécessaire pour amortir les commissions – élevées – de souscription, les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus perçus, ce qui minimise la fiscalité pendant la durée du prêt immobilier, l’effort d’épargne a le mérite de réduire le revenu disponible pendant la vie active, ce qui a pour effet de minimiser l’écart de niveau de vie à la retraite. Dernier avantage et non des moindres : des taux d’intérêt historiquement bas.

Autre alternative, l’acquisition de la nue-propriété de parts de SCPI sur 3 à 20 ans. Dans ce cadre, les parts sont acquises avec une décote par rapport au prix en pleine propriété et le souscripteur récupère, au terme, leur pleine propriété. Plus la durée du démembrement de propriété est longue, plus la décote à l’achat est importante. Dans l’intervalle, le souscripteur n’est soumis ni à l’impôt sur le revenu sur les dividendes perçus, ni à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), jusqu’à la reconstitution de la pleine propriété des parts. Attention, il faut veiller à ce que la clé de répartition entre le nu-propriétaire et l’usufruitier ne penche pas en faveur de ce dernier.

> Lire l’article : SCPI de rendement, le placement immobilier autrement

L’investissement immobilier locatif, pour se loger au soleil une fois à la retraite

La retraite au soleil ou au bord de la mer, tout le monde en rêve ! Surtout lorsqu’on est propriétaire à Paris, dans sa région ou ailleurs à l’intérieur des terres. Acheter un bien immobilier neuf ou ancien dans l’Ouest ou le Sud de la France une quinzaine d’années avant le départ en retraite peut avoir du sens non seulement pour s’y loger le moment venu, mais aussi pour répondre à plusieurs objectifs durant la période de remboursement du crédit immobilier :

  • perception de revenus complémentaires grâce à la mise en location du bien
  • défiscalisation grâce au dispositif d’investissement Pinel
  • logement de son enfant pour ses études
  • constitution d’un patrimoine immobilier en vue de le transmettre…

Avant d’investir, il faut tenir compte d’un grand nombre de paramètres pour réussir son investissement et éviter les déconvenues :

  • veiller absolument à la qualité de l’emplacement et à ses commodités (ascenseur, moyens de transports, commerces à proximité, animation…)
  • se renseigner sur les projets d’urbanisme à venir
  • sur la vitalité économique du bassin d’emploi local
  • sur le montant de la taxe foncière et des charges de copropriété présentes et futures dans le cas d’un achat d’appartement…

Il ne faut pas non plus oublier les soucis inhérents/propres aux relations entre un propriétaire bailleur et son locataire. Les personnes préférant jouer la carte de la tranquillité ont des alternatives. Ils peuvent opter pour un mandat de gestion locative auprès d’un administrateur de biens. Autre possibilité, se détourner de l’investissement immobilier en direct en faisant le choix d’une souscription de parts de SCPI de rendement, dont le patrimoine immobilier, diversifié sur des dizaines d’immeubles de bureaux et/ou de commerces, est géré par des professionnels agréés par l’Autorité des marchés financiers (AMF).

> A lire aussi : Immobilier : quel investissement locatif choisir selon mon objectif ?

La location meublée LMNP, pour percevoir des revenus peu ou pas imposables

Disposer de revenus complémentaires à sa pension de retraite, tout en payant peu ou pas d’impôt sur le revenu supplémentaire, c’est possible ! C’est exactement la mécanique du dispositif LMNP (location meublée non professionnelle). Le principe ? Acquérir un bien immobilier meublé dans une résidence de service (étudiante, pour seniors, de tourisme, médicalisée de type Ehpad) dont la gestion est confiée à tiers. Le locataire n’est pas l’occupant mais l’exploitant de l’immeuble avec lequel le propriétaire conclut un contrat de bail commercial reconductible, dont les clauses doivent être rédigées avec un soin tout particulier afin d’éviter les mauvaises surprises.

Ainsi, pendant 9 à 12 ans, l’investisseur s’affranchit totalement, ou presque, de toute contrainte de gestion locative. En matière d’impôt, les loyers ne sont pas soumis au régime de droit commun des revenus fonciers, mais sont considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Ce qui offre la possibilité, comme dans une entreprise, d’amortir comptablement la valeur du bien (murs, mobilier, voire frais d’acquisition mais pas la valeur du terrain). Grâce à cet amortissement, qui acte en quelque sorte la dépréciation du bien au fil du temps, une partie de la valeur du bien est considérée chaque année comme une charge comptable. L’amortissement comptable du bien, ajouté au coût des intérêts d’emprunt, vise à générer un bénéfice égal à zéro, donc non taxable, pendant une quinzaine d’années !

Attention cependant, ce type de placement assez rémunérateur (de 3,5% à 5% de revenus locatifs annuels selon les résidences) doit être abordé avec une grande prudence. Les dangers les plus couramment constatés, en particulier dans le secteur des résidences de tourisme, sont une révision en baisse drastique des loyers et la faillite de l’exploitant. Avant de signer un contrat de réservation, il convient entre autres de vérifier la santé financière de l’exploitant et sa capacité à remplir les résidences qu’il gère. Autre inconvénient, le recours à un expert-comptable s’avère indispensable pour remplir sa déclaration de revenus, en raison de la complexité des formalités à accomplir.

L’achat de la nue-propriété d’un bien immobilier, quand on n’a pas besoin de revenus pendant 15 ans

Certains investissements immobiliers sont particulièrement adaptés aux contribuables fortement imposés (sur le revenu, sur la fortune). C’est notamment le cas de l’achat de la nue-propriété d’un appartement dans le cadre du dispositif de l’usufruit locatif social (ULS), qui permet de se constituer un patrimoine immobilier de qualité à moindre coût, généralement dans des immeubles neufs situés dans des quartiers cotés. La propriété du bien étant divisée temporairement selon les règles du démembrement, l’achat ne porte que sur sa nue-propriété, la plupart du temps pour 60% de sa valeur totale en pleine propriété, alors que l’usufruit (le droit d’utilisation) revient à un bailleur social qui s’occupe de mettre en location le logement.

Durant la période de démembrement, de 15 à 18 ans, l’acquéreur ne touche pas de loyers (ce qui présente l’avantage de ne pas générer de revenus fonciers, lourdement taxés quand on se situe dans une tranche d’impôt sur le revenu à 41% ou 45%) et la valeur du bien n’entre pas dans son patrimoine taxable à l’IFI. L’intérêt patrimonial de cet investissement est le suivant : à terme, la pleine propriété se reconstitue automatiquement ce qui représente une valorisation de 3,5% pour une nue-propriété sur 15 ans achetée à 60% du prix d’acquisition en pleine propriété. A ce moment-là, le propriétaire retrouve la jouissance totale du bien : il peut y vivre, y loger son ou ses enfants, le mettre en location, le revendre…

Pour que l’investissement soit un succès, il faut veiller :

  • à la cohérence du prix d’acquisition par rapport à des biens similaires
  • à conclure une convention de démembrement respectant les intérêts des deux parties
  • aux obligations de travaux de remise en état qui incombent au bailleur social avant la reconstitution de la pleine propriété.

Investir en Bourse avec le PEA pour bénéficier d’une sortie en rente défiscalisée

Acheter des actions est le placement financier le plus rémunérateur à long terme (sur 40 ans). En tout cas par le passé, sur une période 1979-2019 pourtant marquée par plusieurs récessions économiques et crises financières régionales ou mondiales : d’après l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière), les actions françaises affichent sur la période une performance annualisée de 13,19% !

Rien ne dit que ce niveau de rentabilité se reproduira à l’avenir et les marchés actions peuvent connaître de violents trous d’air aussi soudains qu’inattendus (on parle alors de krach) souvent synonymes de pertes boursières, tels qu’on a pu le vivre au premier trimestre 2020 à cause de l’épidémie de Covid-19. Mais pour nombre de spécialistes, investir en Bourse est un passage obligé pour valoriser un patrimoine à long terme, notamment grâce aux dividendes versés par les sociétés cotées en bonne santé à leurs actionnaires. Pour maximiser l’effet de l’opération, le plan d’épargne en actions (PEA) reste une solution assez méconnue. Le détenteur du plan peut avoir intérêt – en particulier en cas de PEA richement doté – à prévoir une sortie en rente au-delà de 8 ans de détention.

Pourquoi ? C’est une façon de se constituer un complément de revenus à la retraite non imposable ! La loi prévoit en effet que le dénouement du PEA sous la forme d’une rente viagère (versée à vie) est exonéré d’impôt sur le revenu. Un avantage transmissible au veuf ou à la veuve du titulaire du plan puisque les services des impôts admettent qu’en cas de décès du bénéficiaire de la rente, la rente de réversion servie au conjoint survivant bénéficie à son tour d’une exonération d’impôt.

Retraite mutualiste du combattant (RMC) pour les anciens combattants et les victimes de guerre

Un complément de retraite est dédié à certains militaires partis en opérations extérieures, aux anciens combattants et aux victimes de guerre particulièrement intéressant, appelé retraite mutualiste du combattant (RMC). Ce placement retraite dont la sortie s’effectue sous la forme d’une rente bénéficie d’un régime fiscal hors du commun :

  • en phase d’épargne : versements totalement déductibles du revenu imposable (frais sur versements compris) dans la limite d’un certain plafond,
  • en phase de perception de la rente : exonération totale d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de la rente dans la limite d’un plafond révisé chaque année (à savoir 1.835 euros en 2020 et 1.837,50 euros en 2021, selon l’arrêté ministériel du 31 août 2021).

En plus de ces avantages fiscaux, l’adhérent bénéficie d’une majoration par l’État de sa rente selon son âge et le conflit auquel il a participé, ainsi que d’une revalorisation annuelle de la rente, également financée par l’État. Enfin, il est possible de percevoir sa rente dès 50 ans, à condition d’avoir observé une durée de cotisation minimum de 10 ans.

Seules quelques mutuelles relevant de la mutualité françaises proposent la RMC :

  • la Carac (notamment en partenariat avec l’AGPM)
  • La France Mutualiste
  • Mutex (alliance de plusieurs mutuelles dont Adréa Mutuelle – groupe Aesio, Apréva – groupe Aesio, Eovi MCD – groupe Aesio, Matmut Mutualité, Harmonie mutuelle – Groupe VYV).
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