D’autres secteurs que les semi-conducteurs devraient profiter de l’essor des agents IA, estime VanEck, tels que le nucléaire et les métaux stratégiques et les terres rares.
Il n’est pas trop tard pour exposer son portefeuille au thème de l’intelligence artificielle (IA). C’est en tout cas la position défendue par Salvatore Catalano, directeur commercial pour la France et Monaco de la société de gestion VanEck, spécialisée dans les ETF (fonds indiciels cotés), notamment les ETF thématiques, considérant qu’« on en est au début » de ce thème.
« Aujourd’hui, les usages sont concentrés sur l’IA générative proprement dite. Demain on va utiliser des agents IA et après-demain, les agents IA vont utiliser d’autres agents. Cela signifie que la puissance de calcul ne peut qu’augmenter potentiellement dans les années à venir », estime-t-il.
Si l’exposition au thème s’est d’abord faite via les fabricants de puces et de semi-conducteurs, il estime qu’il inclut désormais aussi d’autres secteurs tels que l’électrification, le nucléaire, les métaux stratégiques et les terres rares, pour répondre aux besoins croissants d’énergie liés à l’utilisation de l’IA.
Dans cette optique, VanEck propose trois ETF thématiques cotés sur Euronext Paris : VanEck Semiconductor ETF (SMH) qui permet d’investir dans les plus grandes sociétés de semi-conducteurs cotées aux États-Unis, Uranium and Nuclear Technologies ETF (NUCL), qui couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de la filière nucléaire et Rare Earth and Strategic Metals ETF (REMX), composé de titres de sociétés tirant au moins 50% de leur chiffre d’affaires de l’industrie des terres rares et des métaux stratégiques.
OB/LF





