Rupture conventionnelle : jusqu’à 6,5 mois de chômage en moins à partir du 1er septembre

Temps de lecture : 1 minute

Les salariés quittant leur emploi par rupture conventionnelle à compter du 1er septembre 2026 verront leur période d’indemnisation du chômage réduite. Soit 15 mois au lieu de 18 avant 55 ans.

Les salariés dont le contrat de travail prend fin à compter du mardi 1er septembre 2026 après une rupture conventionnelle verront leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite de 2 à 6,5 mois en France métropolitaine, selon leur âge. Cette réduction découle d’un avenant à la convention d’assurance chômage signé le 10 avril 2026 par le patronat et les syndicats, puis agréé par un arrêté ministériel du 19 juin 2026.

En France métropolitaine, la durée maximale d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle passe à 15 mois pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, contre 18 mois jusqu’ici. La durée de versement des allocations chômage tombe de 22,5 à 20,5 mois pour les allocataires âgés de 55 et 56 ans, et de 27 à 20,5 mois pour ceux âgés de 57 ans et plus.

Seule la rupture conventionnelle individuelle est visée : la rupture conventionnelle collective échappe à la mesure.

Sous « certaines conditions », les allocataires de 55 ans et plus peuvent demander à France Travail de prolonger leur durée d’indemnisation. L’opérateur les informe de cette possibilité 60 jours avant l’atteinte du plafond ; la demande doit être déposée au plus tard 30 jours après. Elle est accordée « après examen des démarches de recherche d’emploi ».

OB/JPD

Lire aussi

Nos offres sélectionnées pour vous :