Pour acquérir leur premier logement, un quart des primo-accédants bénéficient d’un soutien financier familial de 45 000 euros en moyenne, selon l’Observatoire Nestenn.
Selon le premier Observatoire Nestenn des trajectoires immobilières, 26,1 % des primo-accédants bénéficient d’une aide familiale moyenne de 45 000 euros pour acheter leur premier logement. Ce soutien permet aux acquéreurs aidés de devenir propriétaires près de dix ans plus tôt que ceux sans apport familial. La donation représente 52,6 % des aides, devant le prêt familial (24,7 %) et l’héritage (19,6 %).
- Un tiers des bénéficiaires reçoit entre 20 000 et 50 000 euros, tandis que 10,3 % perçoivent plus de 100 000 euros.
- Parmi les primo-accédants aidés, 53,4 % ont dû accepter au moins un compromis sur le logement acheté.
- Les concessions portent d'abord sur l'état du bien ou les travaux à prévoir (35,1 %), puis sur le prix (28,2 %) et la localisation (25,1 %).
- L'étude a interrogé au printemps 2026 un échantillon de 586 acquéreurs passés par une agence du réseau Nestenn.
L’aide des proches reste un levier décisif pour entrer sur le marché immobilier. Le premier Observatoire Nestenn des trajectoires immobilières, publié le 10 septembre 2026, a interrogé au printemps 586 acquéreurs passés par une agence du réseau. Parmi eux, 16,6% ont bénéficié d’un soutien financier de leur famille. La proportion grimpe à 26,1% chez les primo-accédants, soit deux fois plus que chez ceux ayant déjà acheté (12,4%).
Le montant moyen de cette aide atteint 45 000 euros. Un tiers des bénéficiaires (33%) reçoit entre 20 000 et 50 000 euros, 25,8% moins de 20 000 euros, 14,4% de 50 000 à 100 000 euros et 10,3% plus de 100 000 euros.
La donation domine largement (52,6%), devant le prêt familial (24,7%) et l’héritage ou l’avance sur héritage (19,6%). Cette aide peut renforcer l’apport personnel et faciliter le financement du projet. Selon Nestenn, les acquéreurs aidés deviennent ainsi propriétaires près de dix ans plus tôt en moyenne que ceux n’ayant reçu aucun soutien familial.
Elle ne permet toutefois pas d’échapper aux concessions. Parmi les primo-accédants interrogés, 53,4% ont dû accepter au moins un compromis sur le logement acheté. Les arbitrages portent d’abord sur l’état du bien ou les travaux à prévoir (35,1%), puis sur le prix (28,2%) et la localisation (25,1%).
LF/JPD





